Les attaques personnalisées visant Maître Ousmane Diagne, Ministre de l’Élevage et maire de la commune de Thiès-Est, ne grandissent ni leurs auteurs, ni le débat politique. Elles relèvent d’un mauvais procès dont l’ambition politique ne saurait être une justification.
On peut être adversaire politique sans être injuste. L’ambition ne doit jamais primer au point de conduire à nier, déformer ou renier les efforts et les réalisations de celui que l’on combat.
La contradiction est légitime ; la mauvaise foi ne l’est pas.
Ousmane Diagne est un self-made-man, un homme de terrain, proche de ses administrés, accessible, d’un commerce facile et connu pour sa générosité. Son parcours, son engagement et son travail ne peuvent être effacés par des attaques ou des contrevérités.
Dans une mise au point ferme, Lamine Sène rappelle : « À ceux qui s’acharnent à vouloir le déconstruire, nous rappelons une évidence : les invectives ne remplacent ni le bilan, ni le travail, ni les résultats. Et lorsque l’on n’a plus d’arguments, il reste malheureusement le dénigrement ».
Et d'ajouter à l'endroit du maire : « En politique, être critiqué, c’est être constaté ; et, en raccourci, c’est être une identité remarquable. Que ces attaques ne l’éloignent surtout pas de l’essentiel : poursuivre son action au service des populations ».
Citant le célèbre adage, le responsable politique lance : « La bave du crapaud n’atteint jamais la blanche colombe ».
Il conclut en réaffirmant son ancrage : «Ousmane peut compter sur notre soutien plein et entier. KIIRAAY compte sur lui pour relever les défis, renforcer notre dynamique et continuer à porter avec courage les aspirations des populations. À l’agitation, nous opposerons la constance. Aux procès d’intention, les faits. Au dénigrement, le travail. Le temps politique finit toujours par faire le tri ».
On peut être adversaire politique sans être injuste. L’ambition ne doit jamais primer au point de conduire à nier, déformer ou renier les efforts et les réalisations de celui que l’on combat.
La contradiction est légitime ; la mauvaise foi ne l’est pas.
Ousmane Diagne est un self-made-man, un homme de terrain, proche de ses administrés, accessible, d’un commerce facile et connu pour sa générosité. Son parcours, son engagement et son travail ne peuvent être effacés par des attaques ou des contrevérités.
Dans une mise au point ferme, Lamine Sène rappelle : « À ceux qui s’acharnent à vouloir le déconstruire, nous rappelons une évidence : les invectives ne remplacent ni le bilan, ni le travail, ni les résultats. Et lorsque l’on n’a plus d’arguments, il reste malheureusement le dénigrement ».
Et d'ajouter à l'endroit du maire : « En politique, être critiqué, c’est être constaté ; et, en raccourci, c’est être une identité remarquable. Que ces attaques ne l’éloignent surtout pas de l’essentiel : poursuivre son action au service des populations ».
Citant le célèbre adage, le responsable politique lance : « La bave du crapaud n’atteint jamais la blanche colombe ».
Il conclut en réaffirmant son ancrage : «Ousmane peut compter sur notre soutien plein et entier. KIIRAAY compte sur lui pour relever les défis, renforcer notre dynamique et continuer à porter avec courage les aspirations des populations. À l’agitation, nous opposerons la constance. Aux procès d’intention, les faits. Au dénigrement, le travail. Le temps politique finit toujours par faire le tri ».




























